Le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies décide de l’annulation de la condamnation de Diomi Ndongala/MEDIACONGO.NET

Le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies décide de l’annulation de la condamnation de Diomi Ndongala

Kinshasa-

Le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies (CDH) basé à Genève, a rendu son verdict dans l’affaire opposant la RDC à Eugène Diomi Ndongala, depuis la semaine dernière.

Me Georges Kapiamba, avocat de Diomi, et le professeur Mbata, grand constitutionnaliste de renommée internationale, ont présenté cette décision ce vendredi 25 novembre 2016, à Kinshasa, dans une conférence de presse.

En effet, condamné à 10 ans de prison par la justice congolaise pour une affaire de viol jamais prové, Diomi, par le biais de ses avocats, avait porté plainte contre la RDC au Codho, à Genève, depuis le 22 septembre 2014.

Ainsi, au terme de 26 mois de procès, ce Comité a finalement tranché cette affaire. Il a décidé de l’annulation de la condamnation de Diomi Ndongala et sa libération immédiate.

En plus, la RDC devra lui payer une importante somme au titre de dédommagement. « Cette décision est sans appel », a dit le professeur Mbata qui demande au gouvernement congolais d’exécuter avec diligence cette décision, au risque de s’afficher dans le monde comme un État qui ne respecte pas les droits de l’homme.

A en croire Me Georges Kapiamba, cette décision est déjà sur la table du président de la République, des présidents des deux chambres du Parlement, du procureur général de la République, du président de la Cour constitutionnelle…

Pour Me Georges Kapiamba, il s’agit là d’une victoire des droits de l’homme, et une « preuve que Diomi a été condamné pour ses prises de solution politique ».

Prenant la parole à son tour, Patrizia Diomi, l’épouse d’Eugène Diomi Ndongala, exige la réhabilitation de la famille Diomi Ndongala dont le nom a été souillé et sali. Elle recommande la fin du « harcèlement politique violent » contre son mari, et la fin de la souffrance de ce leader politique qui a refusé de siéger au Parlement, estimant que les résultats des élections de 2011 ne reflétaient pas la vérité des urnes.


MCNTEAM / mediacongo.net

VSV : L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU EN DANGER DE MORT- RDC

VSV : L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU EN DANGER DE MORT- RDC

vsvDIOMI HOPITAL MAI 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 013/RDC/VSV/CE/2016

RDCONGO : L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU EN DANGER DE MORT

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) est vivement préoccupée par la dégradation prononcée de l’état de santé de monsieur Eugene Diomi Ndongala Nzomambu, président du parti politique de l’opposition « Démocratie Chrétienne (DC) » et porte-parole de la plateforme politique «  Majorité Présidentielle Populaire  (MPP) » soutenant M. Etienne Tshisekedi, principal challenger politique au président Joseph Kabila a l’élection présidentielle 2011. M. Eugene Diomi Ndongala Nzomambu est admis en urgence dans une formation médicale de la place depuis le 21 avril 2016 suite à une montée en flèche de la tension artérielle nécessitant des examens spéciaux avec des matériels appropriés.

Selon les informations parvenues à la VSV, M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu encourt un risque d’attaque cardiovasculaire très élevé dû probablement à l’accumulation durant quatre (4) ans de stress, traumatisme et autres tracasseries auxquelles il fait face à la Prison Centrale de Makala après son enlèvement en juin 2012 suivi des traitements cruels, inhumains ou dégradants ainsi que de la condamnation cavalière en 2014 par la Cour Suprême de Justice (CSJ) à dix ans de prison ferme à l’issue d’un verdict rendu nuitamment en l’absence de l’accusé et de ses avocats.

Pour rappel, M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, avait été condamné pour « viol » sur mineures concernant «  des faits » qu’il aurait commis en juin 2012 (et qu’il a toujours niés comme un montage politico-judiciare) .
…/…
Pour l’opinion publique, la condamnation du président de la DC après un procès complaisant était tributaire de « l’activisme politique » au sein de la « Majorité Présidentielle Populaire (MPP) » perçue jadis comme une plateforme concurrente à la Majorité Présidentielle (MP) au pouvoir à Kinshasa/RDCongo.

Il y a lieu de signaler que tous les frais d’actes médicaux et d’hospitalisation ainsi que la ration et motivation financière de quatre agents de la Police Nationale Congolaise (PNC) commis à sa surveillance à l’hôpital sont à charge du malade seul.

La VSV condamne la politique transfèrement tardif à l’hôpital ou vers des centres médicaux appropriés des prisonniers et autres détenus politiques et d’opinion qui tombent malades dans les milieux carcéraux de la RDCongo prouvant ainsi à suffisant la systématisation d’une politique visant à les tuer à petit feu.

Eu égard à ce qui précède, la VSV invite les autorités Rdcongolaises à :

-Garantir la vie de M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu pour une prise en charge totale et effective de tous les frais relatifs aux ses soins médicaux du concerné jusqu’à son rétablissement complet ;

-Respecter sans coup férir et assurer l’application effective et impartiale des règles minima des Nations Unies sur le traitement des détenu.

Fait à Kinshasa, le 09 mai 2016

LA VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L’HOMME (VSV)

LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA

LIBERTE CONFISQUEE EN RDC: L’hymne pour la libération des prisonniers politiques

LIBERTE CONFISQUEE EN RDC: L’hymne pour la libération des prisonniers politiques

par FreeDiomi le 18 février 2016
ENTETE LIBERTE CONFISQUEE

LIBERTE CONFISQUEE EN RDC: L’hymne pour la libération des prisonniers politiques

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LIBERTE CONFISQUEE EN RDC: L’hymne pour la libér…«Liberté confisquée en RDC»:L’hymne d’Oscibi pour la libération des prisonniers politiques en République Démocratique du Congo
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L’UNION INTERPARLEMENTAIRE( UIP) TOUJOURS SAISIE DU CAS D U DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, DEMANDE SA LIBERATION ET ANNONCE L’ENVOI D’UNE DELEGA TION A KINSHASA EN VUE DE LE RENCONTRER ET S’ENQUERIR DIR ECTEMENT DE SON ETAT DE SANTE

L’UNION INTERPARLEMENTAIRE( UIP) TOUJOURS SAISIE DU CAS DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, DEMANDE SA LIBERATION ET ANNONCE L’ENVOI D’UNE DELEGATION A KINSHASA EN VUE DE LE RENCONTRER ET S’ENQUERIR DIRECTEMENT DE SON ETAT DE SANTE

par FreeDiomi le 1 février 2016
uip decision de la 149 sessiond e geneve du 15-25 janvier 2016
uip decision de la 149 sessiond e geneve du 15-25 janvier 2016

Décision adoptée par le Comité des droits de l’homme des parlementaires à sa 149ème session (Genève, 15-25 janvier 2016) sur le cas du député Eugène DIOMI NDONGALA

Le Comité,
-se référant au cas de M. Eugène Diomi Ndongala, ancien membre de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), et à la décision adoptée par le Conseil directeur à sa 195ème session (octobre 2014),
-se référant aux communications du Président de l’Assemblée nationale des 8 octobre 2015, 21 décembre 2015 et 11 janvier 2016, ainsi qu’aux informations communiquées par les plaignants,
-se référant également au rapport de la mission en République démocratique du Congo du 10 au 14 juin 2013 (CL/193/11b)-R.2),
rappelant les allégations suivantes formulées par les plaignants :
M. Diomi Ndongala, chef d’un parti politique de l’opposition, a été victime d’un coup monté pour avoir dénoncé publiquement des cas de fraude électorale massive pendant les élections de 2011, contesté la légitimité des résultats ainsi qu’été à l’origine d’un boycott de l’Assemblée nationale qui a été suivi par une quarantaine de députés de l’opposition; pour ces raisons, M. Diomi Ndongala a été la cible depuis juin 2012 de harcèlement politico-judiciaire; ce harcèlement visait à l’écarter de la vie politique et à affaiblir l’opposition et s’est notamment traduit par les violations alléguées suivantes de ses droits fondamentaux : i) arrestation arbitraire le 27 juin 2012 –veille de la mise en place par M. Diomi Ndongala d’une plateforme des partis d’opposition – suivie d’une détention illégale au secret par les services de renseignement du 27 juin au 11 octobre 2012, au cours de laquelle il aurait été victime de mauvais traitements; ii) levée arbitraire de son immunité parlementaire en violation de ses droits de la défense le 8 janvier 2013; iii) révocation arbitraire de son mandat parlementaire le 15 juin 2013; iv) poursuites judiciaires infondées et politiquement motivées méconnaissant le droit à un procès équitable; v) maintien illégal en détention provisoire d’avril 2013 jusqu’à sa condamnation en mars 2014; et vi) déni de soins médicaux en détention depuis fin juillet 2013,
-rappelant aussi que l’Assemblée nationale a expliqué à de nombreuses reprises que M. Diomi Ndongala ayant boycotté l’institution parlementaire à laquelle il appartenait et mis en cause sa légitimité, ne pouvait s’attendre à bénéficier de la protection de celle-ci; qu’à l’audition tenue à la 130ème Assemblée de l’UIP (mars 2014), la délégation de la RDC a déclaré que si M. Diomi Ndongala n’avait pas contesté la légitimité des dernières élections et avait accepté de participer aux travaux parlementaires, l’Assemblée nationale n’aurait pas consenti à lever son immunité ni à révoquer son mandat parlementaire,

République démocratique du Congo
DRC71 – Eugène Diomi Ndongala
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-rappelant que, selon les plaignants, les accusations selon lesquelles M. Diomi Ndongala aurait eu des relations sexuelles avec des mineures – qualifiées de viol par le Parquet – sont infondées et ont été créées de toute pièce,
rappelant que, le 26 mars 2014, à l’issue d’un procès entaché de graves irrégularités, M. Diomi Ndongala a été condamné à 10 ans de prison pour viol parce qu’il avait eu des rapports sexuels consentis avec des mineures contre rémunération,
–rappelant également qu’il a déploré dans ses précédentes décisions les violations graves des garanties en matière de procès équitable ayant entaché le procès, ainsi que l’absence de voie de recours dans la procédure judiciaire applicable aux parlementaires en RDC, et qu’il a exprimé ses craintes qu’une grave erreur judiciaire ait pu être commise, compte tenu en particulier du caractère éminemment politique du dossier,
-rappelant que malgré l’adoption d’une recommandation en faveur de la libération de M. Diomi Ndongala dans le rapport final sur les concertations nationales de septembre 2013 entre les forces politiques de la majorité et de l’opposition, aucune mesure n’a jusque-là été prise en ce sens,
-considérant que, selon les plaignants, le Chef de l’Etat a annoncé en novembre 2015 son intention d’organiser un nouveau dialogue politique en vue des élections de 2016 et que les partis de l’opposition ont posé comme préalable à la tenue de ce dialogue la libération des prisonniers politiques, y compris celle de M. Diomi Ndongala,
-rappelant aussi que, selon les plaignants, la santé de M. Ndongala s’est gravement détériorée en détention à partir de fin juillet 2013, mais que les autorités se sont systématiquement opposées à son transfert à l’hôpital et qu’il reste privé de soins médicaux appropriés à l’heure actuelle,
-rappelant à cet égard que, dans sa lettre du 27 novembre 2013, la Ministre de la justice a indiqué que les allégations de déni de soins médicaux n’étaient pas fondées et que les dispositions législatives applicables avaient été respectées; que M. Diomi Ndongala avait été pris en charge par le médecin de l’hôpital du camp militaire de Kokolo en juillet 2013, qui avait recommandé un examen de radiologie et des séances de kinésithérapie; que M. Diomi Ndongala avait obtenu du médecin une recommandation l’autorisant à recevoir des soins dans un hôpital proche de l’aéroport qui n’avait pas d’accord avec la prison; que, selon la Ministre, « la proximité de l’aéroport international laiss[ait] supposer les intentions de M. Ndongala »; qu’elle a néanmoins estimé que l’administration de la prison avait démontré sa bonne foi en donnant à M. Diomi Ndongala toutes les possibilités d’accéder aux soins appropriés en dehors de la prison, mais qu’il en aurait abusé par son comportement; que, lors de l’audition tenue pendant la 130ème Assemblée de l’UIP (mars 2014), la délégation de la RDC a indiqué, s’agissant du déni de soins médicaux, que le fait que M. Ndongala était encore vivant actuellement était « la preuve irréfutable qu’il continue à recevoir des soins, sinon il serait déjà mort »,
-rappelant que le Comité des droits de l’homme de l’ONU a été saisi du cas de M. Diomi Ndongala le 22 septembre 2014 et a demandé, le 8 octobre 2014, à la RDC de prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’il bénéficie des soins médicaux appropriés et pour éviter des conséquences irréparables pour sa santé,
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considérant que, dans une lettre du 5 janvier 2016 du Vice-Ministre de la Justice et des droits humains au Président de l’Assemblée nationale, transmise dans la communication du 11 janvier 2016 du Président de l’Assemblée nationale, les autorités ont réaffirmé que M. Diomi Ndongala avait bénéficié et continuait de bénéficier des soins appropriés; qu’il avait déjà été « selon son choix, à toutes les meilleures formations médicales de la ville de Kinshasa » et que sa situation n’exigeait pas à l’heure actuelle d’évacuation médicale à l’étranger,

1. remercie le Président de l’Assemblée nationale des informations communiquées;
2. réaffirme ses préoccupations antérieures et note avec consternation qu’aucun progrès n’a été accompli dans le règlement du dossier; prie à nouveau instamment les autorités de la RDC, y compris le Parlement, de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de la libération de M. Diomi Ndongala conformément aux recommandations formulées à l’issue des concertations nationales d’octobre 2013;
3. réitère son inquiétude quant à l’état de santé de M. Diomi Ndongala; souligne les informations contradictoires transmises par les plaignants et les autorités s’agissant du déni de soins médicaux en détention; et exprime en conséquence le souhait d’envoyer une délégation à Kinshasa pour rencontrer M. Diomi Ndongala en détention et s’entretenir avec les autorités compétentes sur la question;
4. prie le Secrétaire général de communiquer la présente décision aux autorités parlementaires, au Ministre de la justice, aux plaignants et à toute tierce partie susceptible de lui fournir des informations pertinentes;
5. décide de poursuivre l’examen du cas

Genève 15-18 Janvier 2016,
UIP,
Comité des Droits de l’Homme des Parlementaires

If Patrice Lumumba was imprisoned today…

If Patrice Lumumba was imprisoned today…

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If Patrice Lumumba was imprisoned today…If Patrice Lumumba was imprisoned today… Honorable Député national Eugène DIOMI NDONGALA Supposedly everyone knows who Patrice Lumumba was. If befo…
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If Patrice Lumumba was imprisoned today…

par FreeDiomi le 17 janvier 2016
message a la nation prisonniers politiques

If Patrice Lumumba was imprisoned today…

DIOMI CODHOHonorable Député national Eugène DIOMI NDONGALA

Supposedly everyone knows who Patrice Lumumba was. If before reading these lines they were ignorant about him, I suppose they might be foreign to the Congolese history particularly, or African independence period all together. That means that they didn’t either know who Nkwame Nkrumah was. But to give them a clue, from 5th to 13th December 1958, the latter organized a continental meeting in Accra [All African Peoples’ Conference] that the former attended.
The reason I am asking if Patrice Lumumba was imprisoned today is further to a letter said to be from the Honorable Eugene Diomi Ndongala, a Congolese member of parliament, written to his wife Patrizia and published on 13/4/13 on the website of the politician party – La Democracie Chretienne. As those following the DRC politics must already know, Diomi was again taken into prison on Monday night 8/4/13 from his residence in Kinshasa by police forces led by Colonel Kanyama.
“Now they want to deprive us of our land after having nourished it for years with the blood of our mothers, our fathers and children slaughtered by the millions ….”

Last year I wrote about the disappearance and release of the Congolese parliamentarian. He stayed detained for almost 100 days. It was only after a strong campaign from friends, family and international pressure that he was given back his freedom of relative movement [he was denied to leave DRC for treatment] after months of torture and living under inhumane conditions in the hands of the Congolese dictatorial regime.
Patrice Lumumba, also feeling close to the end of his life once in the hands of his torturers, found time to write to his wife a letter which has become famous. He explains in that letter the motives of his struggle for which he was ready to accept the ultimate sacrifice: his own life.
“… what we wished for our country, its rights to an honorable life, to unstained dignity, to independence without restrictions, was never desired by the Belgian imperialists and the Western allies, who found direct and indirect allies, both deliberate and unintentional, amongst certain high officials of the United Nations, that organization in which we placed all our trust when we called on its assistance. …”
In the ongoing Congolese tragedy which started with both the end of the 1994 Rwandan genocide and the invasion of DRC by a joint coalition of Burundian, Rwandan and Ugandan forces in 1996, there have been a few Congolese names inside the country whose views have been internationally acknowledged as standing firmly against all odds to defend people’s interests, and ready to die for such a cause.
After this second incarceration of the Honorable Diomi Ndongala, Congolese diaspora has started organizing protests to demand his release. As observers of the DRC political scene can easily notice, the movement to free that radical representative of the people is not as strong as it should be.
My question is then how do people defend those who represent their most noble values when their oppressors put hands on them. And this is not particular to any community or country. If such values are at the heart of the majority of people, shouldn’t they be as vocal as necessary to claim the rights of one of their flag bearers?
In the 60s, after the assassination of Patrice Lumumba, with few voices to claim his legacy firmly and forcibly, imperialism consolidated its stranglehold on Congolese people and resources through its agent Mobutu. What came after the removal from power of the latter appears to have been a nightmare incomparable to none of the situations the country has experienced in its long history.

, Co-chair of the interim National African Peoples’ Parliament [iNAPP] while addressing a gathering in UK on March 2nd, 2013, the Day of Action of African People, asked her audience to identify their leaders and stand by them no matter what. People don’t have to wait after the death of these supposed leaders to acknowledge how great they were.
Diomi Ndongala might not this time come back alive from the Central Prison of Makala. Understandably, he is not of the same stature as Patrice Lumumba. But the two personalities have been thrown into prisons for defending Congolese highest and noble values of independence and dignity. Shouldn’t then Congolese people do what wasn’t probably impossible in the 60s, and stand more firmly behind Diomi and other personalities in the same mould? Today what is at stake is what Congolese heroes fought for.

If Patrice Lumumba was imprisoned today…

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« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion ! » /COMMUNIQUE ACAJ

« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion ! » /COMMUNIQUE ACAJ

par FreeDiomi le 28 décembre 2015
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COMMUNIQUE DE PRESSE
« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion ! »

Kinshasa, le 28 décembre 2015 :- L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) appelle le Président de la République, Son Excellence M. Joseph Kabila Kabange, à faire libérer les prisonniers politiques et d’opinion.

Pour rappel, lors de son allocution faite le 28 novembre 2015 à la Nation le Chef de l’Etat a annoncé l’organisation du dialogue politique national et des mesures individuelles de grâce ainsi que des instructions données au Gouvernement pour la libération des prisonniers politiques et d’opinion.

L’ACAJ constate avec préoccupation qu’un mois après, les détenus politiques et d’opinion ne sont pas libérés. Il s’agit de MM. Eugène DIOMI NDONGALA, Eric KIKUNDA, Vano KIBOKO, Jean-Claude MUYAMBO, Christopher NGOIE, Freud BAUMA, Yves MAKWAMBALA, Jerry OLENGA, Paulin LODY, NGUWA Léon, NUMULINDA BOKURU Joêl, BONGOMISA NZINGA Giresse, détenus à la prison de Makala à Kinshasa; Paul KIKUKAMA, à la prison de la Kasapa à Lubumbashi; et KOMBI Narcisse Juvin, BYUMANINE Pascal, FUMBU Innocent, WETEMWAMI HESHIMA SAIDI, SEMUNDA RWAMAKUBA Gervais, KATEMBO KALINDALO Nelson, KAMBALE MUHASA Jonathan, KAKULE KILALA Osée, SEMIVUMBI Jojo, MUMBERE Espoir, BENU BAHATI et LONGALE MATESO, à la prison de Munzenze à Goma.
M. Jean-Marie KALONJI, qui a été enlevé le 15 décembre 2015 à Kinshasa est toujours détenu au cachot de l’ANR sans droit de visite familiale, ni d’assistance de son conseil.
Des menaces d’arrestation pèsent sur M. Joseph OLENGA NKOY, président du parti de l’opposition « Forces Novatrices pour l’Union et la Solidarité » (FONUS) et est tenu de comparaitre aujourd’hui devant un magistrat du Parquet Général de Kinshasa/Gombe, à la prison de Makala, pour être entendu pour la deuxième fois sur ses activités politiques qualifiées à tort « d’atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat », et ce, en violation de l’article 8 de la Constitution.

« Nous appelons vivement le Chef de l’Etat à faire libérer les détenus politiques et d’opinion pour faire conformer la RDC à ses obligations internationales relatives au respect des droits de l’homme et principes de la démocratie » a déclaré Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ.

« C’est de cette façon qu’il concrétisera sa promesse, faite le 28 novembre 2015, de travailler à l’apaisement des esprits et la réconciliation nationale avant l’organisation des élections attendues par la population en 2016 », a-t-il conclu.
Pour contact presse :
Me Venance Kalenga, chargé de protection à l’ACAJ
Téléphone : +243 85 626 2941
Email : venancekalenga ou acajasbl

Libérer les prisonniers politiques et d’opinion ! /COMMUNIQUE ACAJ http://acaj-asbl.org/2015/12/28/liberer-les-prisonniers-politiques-et-dopinion-communique-de-presse/

IL FALLAIT TOUT FAIRE POURQUE DIOMI NDONGALA SE TAISE

IL FALLAIT TOUT FAIRE POURQUE DIOMI NDONGALA SE TAISE

par FreeDiomi le 26 octobre 2015
DIOMI CODHO

IL FALLAIT TOUT FAIRE POURQUE DIOMI NDONGALA SE TAISE

par FreeDiomi le 26 octobre 2012
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IL FALLAIT TOUT FAIRE POURQUE DIOMI NDONGALA SE TAISE

En ce qui concerne M. Diomi Ndongala, nous devons savoir que tout Etat totalitaire n’agit que de cette façon.
Les staliniens étaient passés maîtres en fabrication de fausses preuves et de manoeuvres de bas étage pour souiller et disqualifier les opposants auprès de l’opinion. Soit ces derniers étaient présentés comme des malades mentaux, soit ils devenaient des vicieux.
Hannah Arendt le décrit très bien dans sont livre “Les origines du totalitarisme, le système totalitaire”, éditions du Seuil, 1972.

Dans un système totalitaire, “des mensonges énormes, des contre-vérités monstrueuses, peuvent en fin de compte être établis comme des faits incontestables, à ce que l’homme peut être libre de changer de passé à volonté (Joseph Kabila mentant sur son passé et falsifiant les données de sa véritable identité), et à ce que la différence entre la vérité et le mensonge peut cesser d’être objective et devenir une simple affaire de puissance et d’astuce, de pression et de répétition infinie.” (page 59) Ceux qui soutiennent une tyrannie sont toujours présentés comme les plus sains d’esprit et les plus vertueux, leurs opposants les plus séniles et vicieux.

Diomi Ndongala est un talent et c’est incontestable. Il l’a démontré encore de la manière la plus éclatante dans la période post-électorale. Sa constance, sa rectitude, son patriotisme, sa cohérence et sa loyauté ne peuvent souffrir d’aucune contestation.

Diomi Ndongala est de la race des hommes politiques que je qualifie de “spirituels”, c’est-à-dire attachés viscéralement à l’idéal de la cause qu’il défend, quoi qu’il en soit et qu’il en coûte. Mais, comme le dit encore Hannah Arendt: “Le totalitarisme, une fois au pouvoir, remplace invariablement tous les vrais talents, quelles que soient leurs sympathies, par des illuminés et des imbéciles dont le manque d’intelligence et d’esprit créateur reste la meilleure garantie de leur loyauté.” (page 66).

Diomi Ndongala est victime d’un montage honteux par un pouvoir odieux. L’heure des comptes ne tardera pas à sonner. “Ngolo za ngandu mu maza”, disent les Kongo (le crocodile n’est fort que dans son élément).

Buangi Puati Makebo

http://eyinda.com/index.php/vente-achat

http://democratiechretienne.org/2015/10/26/il-fallait-tout-faire-pourque-diomi-ndongala-se-taise-2/

FLASH: LE TEXTE DU PROJET DE LOI SUR LE REFERENDUM: LA REVISION CONSTITUTIONNELLE LE SEUL OBJECTIF FONDAMENTAL

FLASH: LE TEXTE DU PROJET DE LOI SUR LE REFERENDUM: LA REVISION CONSTITUTIONNELLE LE SEUL OBJECTIF FONDAMENTAL
http://democratiechretienne.org/2015/09/28/flash-le-texte-du-projet-de-loi-sur-le-referendum-la-revision-constitutionnelle-manifestement-le-seul-objectif-fondamental-de-ce-projet-de-loi-scelerate/

FLASH: LE TEXTE DU PROJET DE LOI SUR LE REFERENDUM: LA REVISION CONSTITUTIONNELLE MANIFESTEMENT LE SEUL OBJECTIF FONDAMENTAL DE CE PROJET DE LOI SCELERATE

par FreeDiomi le 28 septembre 2015

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Un vent favorable nous a fait parvenir le projet de loi sur le REFERENDUM en RDC tel que présenté par deux députés de la majorité, dans un contexte de forte suspicion qui pèse sur le régime Kabila d’être affecté par le syndrome de « mimétisme » envers d’autres régimes, comme celui de M. assou Nguesso, du Congo -Brazzaville, ou bien celui de M. Kagamé, du Rwanda, en vue d’organiser un REFERENDUM CONSTITUTIONNEL pour permettre au « président sortant » de la RDC, M. Joseph Kabila, de briguer un nouveau mandat, interdit par l’actuelle Constitution en vigueur en République Démocratique du Congo.

Le texte du Projet de Loi sur le Referendum limite curieusement la possibilité d’utiliser cet instrument juridique général à seulement 3 hypothèses explicitement indiquées:

  1. le changement du siège de la capitale de la RDC;
  2. Le changement d’articles de la Constitution;
  3. L’ajout ou bien la cession du territoire national.

Il sied de souligner que le points 1 et 3 doivent, en réalité, être reconduits tous au points 2, concernant la révision de la Constitution car aussi bien le siège de la capitale que l’ajout et la cession du territoire national sont garantis par la Constitution.
Cela veut dire que le seul objet de ce projet de loi est bel et bien exclusivement la révision de la Constitution, comme la Démocratie Chrétienne, DC, avait tenu a dénoncer.
Cela étant, la Démocratie Chrétienne invite le peuple congolais à faire barrage à l’adoption de ce projet de loi scélérate dont le seul et vrai objectif politique est celui de baliser la route à un troisième mandat inconstitutionnel pour M. Kabila.
Disons NON à l’imposture.
Vérité et Justice pour le Congo,

Marc Mawete,
Porte parole adj DC

#CONGODESIR, UN VENT NOUVEAU QUI SOUFFLE SUR LA RDC

RDC : La déclaration solennelle de Freddy Kita de la campagne « Congo Désir « 

Photo de Bongos Roger.CONGO #CONGODESIR, UN VENT NOUVEAU QUI SOUFFLE  SUR LE CONGO DEMOCRATIQUE

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,
Très chers compatriotes,
Je tiens à remercier, au nom du Président National de la Démocratie Chrétienne M. Eugène Diomi Ndongala et à mon nom propre, toutes les congolaises, tous les congolais et les amis de la RDC qui ont bien voulu manifester leur soutien à la campagne politique citoyenne lancée le 18/08/2015 à Paris dénommée “CONGO DESIR”.
Nous avons brisé les chaines de la censure politique qui règne au Congo – Kinshasa, arrivant ainsi à informer chaque ville, chaque village et chaque maison du vent nouveau qui souffle sur notre grand et beau pays, la République Démocratique du Congo.
Les Congolais ont besoin d’une vision claire pour leur nation, capable de combiner le “Congo Positif” avec une « critique objective de la mauvaise gouvernance », une vision en mesure de reconstruire l’image de la RDC tout en luttant sans ambiguïtés contre le culte de la personnalité, une présidence à vie, bref, contre toute politique qui voudrait ôter l‘espoir de changement au peuple congolais.
Très chers compatriotes,
Nous devons combattre les anti-valeurs et le népotisme prônés par un régime liberticide qui instrumentalise la justice et qui n’a plus rien à offrir au peuple congolais”.
Voilà pourquoi CONGO DESIR est notre cheval de bataille pour le changement et surtout notre réponse à ceux qui, tout en siégeant au sein de l’exécutif Kabiliste après avoir prêté serment de respecter la Constitution, osent lancer des campagnes qu’on pourrait définir, paradoxalement, “de désobéissance civile”, essayant de convaincre le peuple congolais de faire « table rase » de l’actuelle Constitution afin de pérenniser M. Kabila à la tête de l’ État Congolais.
Cette campagne paradoxale de kabilistes centrée sur des anti-valeurs s’accompagne d’une publicité honteuse qui entoure les “inaugurations des chrysanthèmes” de la “République de la Gombe”, au point que l’exécutif en place à Kinshasa ne cesse de vendre toute petite action financée avec l’argent du contribuable congolais, comme une grande réalisation personnelle du “raïs”.
La dernière publicité en date concerne la mise en place d’une compagnie aérienne nationale, basée sur l’achat, à des prix exorbitants qui sentent les “retro-commissions”, de deux avions d’occasion dont l’un est en panne à Kinshasa, avant son vol d’inauguration, et l’autre est saisi par la justice irlandaise sur la base d’une plainte d’un investisseur revendiquant une dette impayée par l’Etat congolais.
Il ne faut pas cacher la triste vérité: la nouvelle compagnie aérienne nationale congolaise est si peu crédible qu’elle a été déjà été répertoriée de facto, dans la « blacklist » des compagnies aériennes interdite de vol en Europe, et cela avant même son premier vol.

Voilà un exemple de mauvaise gouvernance qui, sous d’autres cieux, aurait provoqué une avalanche de démissions mais qui ne scandalise personne au sein d’un régime corrompu, bien que le montage financier à la base de la création d’Air-Congo ait coûté des millions de dollars au contribuable congolais.
La RDC constitue un scandale géologique pour sa richesse minière, mais l’ exécutif Kabiliste a été incapable de faire profiter le peuple congolais des hausses exceptionnelles des prix des minerais des ces dernières années, amplifiant, bien au contraire, année après année, la “fracture sociale” entre une clique de copains au pouvoir qui se partagent allègrement les richesses du Congo et le reste de la population congolaise qui continue à vivre avec un dollars par jour de revenu individuel.

CONGO DÉSIR veut être aussi et surtout notre slogan pour la renaissance de notre pays dont la puissance économique, la richesse en bio – diversité, les potentialités agricoles, sans oublier son peuple digne et travailleur, pourraient en faire le “Dragon Economique ” d’Afrique.
Tout cela n’est pas dans “les cordes” de M. Kabila, dont les soutiens politiques aussi bien intérieurs qu’extérieurs sont désormais virtuellement “zéro”.
Dans cette optique, le voyage de M. Kabila en Chine, manifestement à la recherche de nouveaux soutiens, nous rappelle l’ échec retentissant de ce qu’on avait appelé “les Contrats chinois”, un deal opaque dont la seule certitude, pour le peuple congolais, a été l’ hypothèque de 32 milliards d’actifs miniers de la société étatique « Gécamines » en échange de prétendues actions et projets de développement restés inconnus à ce jour et dont les kleptocrates au pouvoir en RDC n’ont jamais fait rapport au peuple congolais, les gérant dans l’opacité la plus absolue.

L’image de la Grande Chine ne peut qu’être écornée par des politiques de coopération dont l’impact reste inconnu à ce jour; cependant, les congolais ont une seule certitude: celle que 32 milliards d’actifs miniers ont bel et bien été cédés à des société chinoises alors que le retour en termes d’infrastructures de développement demeure inconnu à ce jour.
CONGO DÉSIR ne peut rester indifférent à la dernière bourde de la Commission Électorale dite Indépendante, CENI en sigle, qui vient de saisir la Cour Constitutionnelle afin de modifier son calendrier électoral que la Démocratie Chrétienne avait depuis des mois jugé irréaliste, irréalisable et impossible à financer.

Le dernier arrêt de la constitutionnelle, rendu public le mardi 8 septembre 2015, prouve à l’escient que la DÉMOCRATIE CHRÉTIENNE avait vue juste et le Congo s’achemine vers un glissement non désiré par le congolais.
La CENI ne fait que confirmer, par sa gestion calamiteuse du processus électoral, son caractère partisan et son inféodation à la majorité kabiliste.
La Commission Électoral dite Indépendante ne fait qu’appliquer aveuglement les lignes politiques dictées par M. Kabila afin de lui permettre de se cramponner au pouvoir sans élections.

CONGO DÉSIR dit non à ceux qui veulent convaincre le peuple congolais que le “glissement” soit une fatalité et que les congolais devrait vivre cela dans la résignation, comme une calamité “politique” inévitable ou bien une maladie incurable qui doit nécessairement toucher le peuple congolais.
NON, nous disons que l’enrôlement des électeurs en vue de l’élection présidentielle est bel et bien possible et que le régime Kabila sera tenu responsable de la non tenue de l’élection présidentielle avant septembre 2016.
A cet effet, si rien n’est fait dans le sens d’une décrispation politique nécessaire, qui devra se concrétiser par :

– la libération des prisonniers politiques;
– la reforme de la CENI privé de Président depuis plusieurs mois;
– l’enrôlement des électeurs;
– l’effacement du calendrier électoral des élections locales et provinciales devenue impossibles à se tenir;
– la fixation de la date de l’Élection Présidentielle ainsi que la déclaration solennelle de M. Kabila de respecter la Constitution en ce qui concerne la tenue de l’élection présidentielle dans les termes dictés par la Constitution en vigueur,
– l’annulation de la loi de programmation du démembrement administratif, établissant des nouvelles provinces; cette loi scélérate non budgétisée et très mal préparée est désormais caduque.

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,
Mes très chers compatriotes,
Congolaises et congolais,
La Démocratie Chrétienne, battant sa campagne de conscientisation aussi bien à l’intérieur qu’à extérieur de la RDC, continuera à barrer la route aux stratégies antipatriotiques qui veulent plonger notre grand et beau pays dans les marasmes d’une dictature « fascisante ».

A cet effet, en absence de toute action de décrispation politique, nous allons soutenir l’adoption de sanctions internationales contre les ténors du régime Kabila, pour qu’ils arrêtent de prôner leurs campagnes de “DESOBEISSANCE CIVILE » de violation de la Constitution Congolaise en Occident, donnant ainsi une image très négative du Congo Démocratique et de son peuple.

Vérité et Justice pour le Congo,
Liberté pour le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala.
Que vive la démocratie, la paix, la sécurité et l’unité nationale,
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo.

Freddy KITA,
Chevalier de la paix,
SG de la Démocratie Chrétienne,

 

 

FREDDY KITA, LE SG DE LA DC, SUR FRANCE 24 LE 24 08 15

LA DC LANCE LA CAMPAGNE POLITIQUE DE CONSCIENTISATION ET LUTTE CONTRE LES ANTI-VALEURS « CONGO DESIR » LES DOSSIERS DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE SUR L’ACTUALITE DE LA RDC ET DU MONDE La persécution et le combat du Prisonnier Politique Eugène Diomi Ndongala

FREDDY KITA, LE SG DE LA DC, SUR FRANCE 24 LE 24/08/15

par FreeDiomi le 25 août 2015

https://www.youtube.com/watch?v=npe_-66P5YY

VIUDEO FRANCE 24024.08.15

http://democratiechretienne.org/2015/08/25/freddy-kita-le-sg-de-la-dc-sur-france-24-le-240815/

La DC lance la campagne « Congo Désir » / LA DEPECHE DE BRAZZAVILLE- AGENCE DE PRESSE ADIAC

La DC lance la campagne « Congo Désir » / LA DEPECHE DE BRAZZAVILLE- AGENCE DE PRESSE ADIAC

par FreeDiomi le 20 août 2015
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La DC lance la campagne « Congo Désir »

20 Août 2015

Cette action vise à endiguer la crise politique, sécuritaire, économique et sociale dans le pays, « qui ne fait que s’aggraver ».

Le secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), Freddy Kita, a lancé, le 18 août à Paris, en France, la campagne « Congo Désir ».
CONGO DESIR
Pour ce haut cadre de la DC, le bien-fondé de cette campagne est d’endiguer la crise politique, sécuritaire, économique et sociale en RDC qui ne fait que s’aggraver et qui constitue, selon cette formation politique, une menace aussi bien pour la population congolaise que pour les autres peuples d’Afrique.
« Congo Désir » n’est pas, à en croire Freddy Kita, un nouveau parti politique mais plutôt une campagne politique qui vise à promouvoir un mouvement citoyen, populaire, dont l’objectif principal est celui de fédérer toutes les sensibilités politiques pour barrer la route aux promoteurs des valeurs anticonstitutionnelles qui veulent continuer à gouverner par défi, en violant impunément la Constitution.
La Démocratie Chrétienne veut aussi, par cette action, attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait que l’Afrique centrale est en train d’accroître ses dépenses militaires et la menace de nouveaux conflits pèse aussi bien sur les populations civiles que sur les états qui entourent la RDC, en ce moment si délicat où l’alternance et l’alternative politiques sont combattues par certains dirigeants africains prêts à sacrifier la paix et la stabilité de leurs pays sur l’autel de la confiscation personnelle du pouvoir d’état.
La DC justifie son action par sa crainte de voir la Majorité présidentielle multiplier des stratégies du chaos afin de se maintenir au pouvoir au delà de son deuxième mandat, alors qu’il se serait déjà prévalu d’un mandat « de fait », de 2001 à 2006 et de deux « mandats électifs contestés ».
Absence de véritable processus électoral
Le secrétaire général du parti cher au député Eugène Diomi Ndongala a fustigé l’impasse politique actuelle dans laquelle se trouve le pays. A en croire Freddy Kita, cette situation est caractérisée par l’absence d’un véritable processus électoral, l’absence de dialogue politique ainsi que la répression politique dont la manifestation la plus évidente est « la présence de nombreux prisonniers politiques et d’opinion dont la faute consiste à réclamer plus de liberté, plus de démocratie et le respect de la Constitution en vigueur ».
Ce haut cadre de la DC a également dénoncé une politique-spectacle qui vise à convaincre surtout la communauté internationale que la RDC est en train d’organiser des élections, alors qu’un véritable et cohérent processus électoral est complètement absent, « le calendrier électoral élaboré par l’actuelle Commission électorale nationale indépendante étant déjà caduc, dépassé et atomisé alors que les ressources financières budgétisées depuis 2012 pour les élections (plus de 700 millions de dollars) ont été détournées ».
Décrivant la situation actuelle que vit le pays, Freddy Kita a noté que pour la DC, le peuple congolais ne pourra accepter plus longtemps cette « situation de tentative de coup d’Etat permanent » qui passe, selon lui, entre autre, par le démembrement de certaines provinces, sans préparation financière ni logistique, qui risque de constituer un obstacle insurmontable pour la tenue des élections provinciales et locales, libérant des forces centrifuges qui pourraient provoquer la balkanisation de la RDC ; le détournement des fonds pour les élections, alors que la communauté internationale n’est pas disposée à financer des élections dont le calendrier est irréaliste et contraire aux priorités du pays, comme la subordination de l’élection présidentielle à des élections locales, jamais tenue en RDC; l’exclusion de millions d’électeurs en droit de vote et majeurs d’âges mais qui n’auront pas le droit de voter en violation de l’art.
La campagne « Congo Désir » lancée par la DC concerne toute l’étendue du territoire de la RDC, au sein de sa diaspora très engagée, auprès des amis du Congo et ceux là qui ont choisi la RDC comme leur deuxième patrie.

Lucien Dianzenza

Phttp://www.adiac-congo.com/content/vie-des-partis-la-dc-lance-la-campagne-congo-desir-37115

http://democratiechretienne.org/2015/08/20/la-dc-lance-la-campagne-congo-desir-la-depeche-de-brazzaville-agence-de-presse-adiac/

L’Afrique ne peut changer sans un Congo Nouveau/ DECLARATION POLITIQUE DE LA DC – LANCEMENT DE LA CAMPAGNE POLITIQUE « CONGO DESIR » – PARIS, 18/08/2015

L’Afrique ne peut changer sans un Congo Nouveau/ DECLARATION POLITIQUE DE LA DC – LANCEMENT DE LA CAMPAGNE POLITIQUE « CONGO DESIR » – PARIS, 18/08/2015

par FreeDiomi le 1 août 2015
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ENTETE DEC 020801

CONGO DESIR

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE POLITIQUE

» CONGO DESIR »

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Hôtel Hilton,
Paris, 18 /08/2015
Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,
Mes très chers compatriotes,
Mesdames et messieurs de la presse,

La crise politique, sécuritaire, économique et sociale en République Démocratique du Congo ne fait que s’aggraver et cela constitue une menace aussi bien pour la population congolaise que pour les autres peuples d’ Afrique.

Au Congo-Kinshasa, l’actuel président sortant, M. Joseph Kabila, multiplie les stratégies du chaos afin de se maintenir au pouvoir au delà de son deuxième mandat, alors qu’il s’était déjà prévalu d’un mandat « de fait », de 2001 à 2006 et de deux « mandats électifs » contestés.

Les stratégies ourdies par ses laboratoires diaboliques visent ce qu’on appelle à Kinshasa le « glissement » qui en réalité devrait être défini, plus correctement, comme la tentative d’un coup d’état permanent visant à se pérenniser à la tête de l’état congolais, confisquant le pouvoir qui appartient au peuple souverain.

L’impasse politique actuelle est caractérisée par l’absence d’un véritable processus électoral, l’absence de dialogue politique ainsi que la répression politique dont la manifestation la plus évidente est la présence de nombreux prisonniers politiques et d’opinion dont la faute consiste à réclamer plus de liberté, plus de démocratie et le respect de la Constitution en vigueur.

En République Démocratique du Congo, toute voix dissidente fait l’objet de menaces et intimidations ; la presse est censurée et soumise à des fortes pressions politiques, comme vient d’être denoncé par Reporter Sans Frontières, alors que les médias publics sont au service exclusif de la majorité factice et fantoche au pouvoir.

En ce moment, en RDC, une politique-spectacle est mise en place pour essayer de convaincre surtout la communauté internationale qu’au Congo-Kinshasa on est en train d’organiser des élections alors qu’un véritable et cohérent processus électoral est complètement absent, le calendrier électoral élaboré par l’actuelle commission électorale dite « indépendante », CENI en sigle, est déjà caduc, dépassé et atomisé alors que les ressources financières budgétisées depuis 2012 pour les élections – plus de 700 millions de dollars – ont été détournés et la majorité au pouvoir ose se prévaloir de ses propres turpitudes pour soutenir qu’il n’y a pas d’argent pour les élections et justifier ainsi le dépassement de la durée du mandat de M. Kabila.

Certaines voix se sont levées pour qu’un dialogue politique se tienne afin qu’on puisse tenir les élections les plus importantes dans le respect du délais constitutionnel; mais après avoir compris que la majorité de l’opposition et des forces vives de la nation s’opposent à toute idée de prolongation du mandat de l’actuel « président » sortant, celui-ci hésite et il est en train de plonger le pays dans une impasse politique caractérisée par l’absence aussi bien de dialogue politique que d’élections.

A Cette impasse politique, qui constitue une menace pour la paix en RDC, s’ajoute un climat d’insécurité tendu, caractérisé par la présence de groupes armés qui massacrent à l’arme blanche la population de l’Est de la RDC, alors qu’à l’Ouest et dans la ville province de Kinshasa, la violence policière avec la découverte de fosses communes de plus de 426 corps inhumées la nuit par des militaires, à la périphérie de Kinshasa, à Maluku et à Kimwenza sont les résultats de la répression militaire des manifestations de masse contre le changement de la Constitution de Janvier 2015.
Le peuple congolais ne pourra accepter plus longtemps cette situation de tentative de coup d’Etat permanent qui passe, entre autre, par :

1. Le démembrement de certaines provinces, sans préparation financière ni logistique, qui risque de constituer un obstacle insurmontable pour la tenue des élections provinciales et locales, libérant des forces centrifuges qui pourraient provoquer la balkanisation de la RDC.

2. Le détournement des fonds pour les élections, alors que la communauté internationale n’est pas disposée à financer des élections dont le calendrier est irréaliste et contraire aux priorités du pays, comme la subordination de l’élection présidentielle à des élections locales, jamais tenue depuis 14 ans que M Kabila est au pouvoir;

3. L’exclusion de millions d’électeurs en droit de vote et majeurs d’âges mais qui n’auront pas le droit de voter en violation de l’art. 5 de la Constitution;

4. Le manque de transparence et l’inclusivité du Fichier électoral, le seul au monde dont le nombre d’électeurs diminue en 5 ans, plutôt que d’augmenter, dans un pays comme le Congo-Kinshasa avec une démographie galopante.

5. Les entraves à la fiabilisation du Fichier Électoral, dont l’Organisation Mondial de la Francophonie en est témoin.

Et quand on se demande quel est le BILAN de M. Kabila qui veut à tout prix s’accrocher au pouvoir, un seul constat saute à nos yeux :

la RDC demeure le pays le plus pauvre au monde par revenu pro-capita, selon les statistiques du FMI de 2015, avec un revenu par habitant de peu supérieur à 300 dollars par an.

M. Kabila n’a pas corrigé le paradoxe du pays le plus riche au monde en ressources naturelles mais qui a le taux de concentration de pauvreté le plus élevé au monde; bien au contraire, sous sa gouvernance la fracture sociale entre le détenteurs du pouvoir extrêmement riches et les masses toujours plus démunies, n’a fait qu’accroître.

Alors que les ténors du régime Kabiliste vantent une croissance macro-économique à deux chiffres, les analystes sérieux parlent plutôt de fuites de capitaux qui avoisinent les 4 milliards de dollars par an, alors que le budget national ne dépasse pas les 9 milliards de dollars.

En d’autres termes, le tristement célèbre « économie de comptoir » qui se caractérise par une totale absence de production interne de biens et des services, est présentée comme une croissance économique alors que les capitaux accumulés par les protégés du pouvoir cachés aux îles Vierges ou bien aux îles Caïmans n’apportent rien au peuple congolais.

Un Congo Démocratique sans alternance politique continuera à être un Congo instable, ravagé par l’insécurité intérieure et extérieure, où des milliers des victimes risquent de s’ajouter aux 9 millions de morts qui ont endeuillés la RDC depuis 1996.

Le peuple congolais ne mérite pas cela.

L’Afrique ne peut changer sans un nouveau Congo.

Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne congolaise soutient l’alternance politique ainsi que la fin du cycle de prise et conservation du pouvoir par les seigneurs de guerre.

Un nouveau cycle politique en RDC et en Afrique requiert le respect de limite de mandat constitutionnel et l’arrêt des stratégies de coup d’état permanent visant à instaurer le chaos par le blocage du processus électoral ainsi que le maintien au pouvoir « de ipso facto » des actuels présidents :
nous citons le cas du Rwanda, du Burundi et d’autres pays qui font face à ce même problème.

En ce qui concerne la RDC, la multiplication des subterfuges pour établir une présidence à vie nous fait penser que les pressions diplomatiques ne sont pas suffisantes pour faire reculer les plans néfastes conjugués pour pérenniser le pouvoir de M. Kabila.

Craignant la capacité de mobilisation de l’opposition progressiste, M. Kabila maintient en prison des leaders politiques de calibre dont l’opposant Eugène Diomi Ndongala, Président de la Démocratie Chrétienne, initiateur et porte de la Majorité Présidentielle Populaire, les défenseurs des droits de l’homme comme Christopher Ngoy et tant d’autres, car il craint la réaction de la population et la capacité de mobilisation des leaders dissidents pro-démocratie.

Au Rwanda, M. Kagame fait la même chose en maintenant en prison M.me Victorine Ingabire ;

M. Nkurunziza, au Burundi, embastille ceux qui se sont opposés et s’opposent à sa parodie d’élection.

En RDC, une crise politique de grande envergure s’annonce face à l’apathie scélérate de ceux qui, ayant échoué à modifier la Constitution, veulent désormais se maintenir « ipso facto » au pouvoir, sans élections.

Le moment est venu, pour la communauté nationale et internationale, de se saisir de cette situation explosive, sanctionnant ceux qui s’opposent à l’alternance politique à la tête des pays africains, car les présidences à vie ne sont rien de moins que des dictatures caractérisées par la gabegie financière, la corruption, la violation aussi bien des droits de l’homme que des droits civils et politiques des citoyens africains.

En effet, même si beaucoup de pays africains sont signataires du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques, peu de citoyens africains en connaissent le contenu.

Même si le combat pour la défense des droits de l’homme est nécessaire aujourd’hui en Afrique, le moment est venu de revendiquer aussi celui pour le respect des droits civils et politique des peuples africains.

A cet effet, le Président de la Démocratie Chrétienne, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique personnel de M. Kabila, à été obligé de saisir le Comité international des Droits de l’Homme de Genève justement pour porter plainte contre le régime Kabila pour violation des dispositions du « Pacte International Relatif aux Droits Civils et politiques » et nous sommes certains que cette procédure aboutira à sa libération et la condamnation de ce régime liberticide.

Mais l’implication de la communauté internationale ne suffit pas, à elle-seule, à contrer les ambitions démesurées des « Présidents » souvent issus de rebellions armées et qui essayent de conserver le pouvoir par tous les moyens, si les populations africaines ne leurs font pas barrage, comme le courageux peuple du Burkina Faso nous a appris, mettant ainsi un terme à la tentative de coup d’Etat constitutionnelle de M. Blaise Compaoré.

En RDC, le peuple congolais est déjà descendu dans la rue et il a dû affronter, les mains nues, les chars de combat et les kalachnikovs des forces armées congolaises.

La particularité de la situation en RDC est caractérisée par le constat que les stratégies de « glissement » inconstitutionnel du mandat présidentiel se multiplient et se combinent, au risque d’embraser le pays avec effets dévastateurs pour son unité et sa cohésion nationale qui est déjà très fragile.

La Démocratie Chrétienne demande au peuple congolais de défendre son droit à un futur meilleur conformément à notre hymne national » débout congolais » et à l’art. 64 de la Constitution, qui l’autorise à s’opposer à quiconque complote pour conserver le pouvoir par la force, et aux autres peuples d’Afrique de s’approprier de ses droits civils et politiques.
CONGO DESIR
Raison pour laquelle Démocratie Chrétienne lance officiellement dès aujourd’hui la campagne « Congo Désir » sur toute l’étendue du territoire de la RDC, au sein de sa diaspora très engagée, auprès des amis du Congo et sans oublier ceux là qui ont choisis la RDC comme leur deuxième patrie.

Congo Désir n’est pas un nouveau parti politique mais plutôt une campagne politique qui vise à promouvoir un mouvement citoyen, populaire, dont l’objectif principale est celui de fédérer toutes les sensibilités politiques pour barrer la route aux promoteurs des valeurs anticonstitutionnelles qui veulent continuer à gouverner par défi, en violant impunément la Constitution.

Avec ses 450 tribus, la RDC appartient à tous les Congolais ; enfants, jeunes et personnes âgées. La RDC va très mal. les Congolais doivent se prendre en charge. Le sursaut face aux soubresauts, c’est notre « Congo Désir »:

La RDC, qui a connu plusieurs dictatures, n’a plus besoin d’un homme fort et providentiel qui se croit au dessus de la Constitution et des lois de la République pour prendre en otage tout un peuple. Le Congo a besoin d’ institutions fortes ancrées dans la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits humains et des droits civils et politiques. C’est pourquoi, les congolais doivent se mobiliser pour défendre le processus de démocratisation menacé par ceux qui veulent instaurer au Congo-Kinshasa une monarchie à vie. C’est aussi cela la motivation qui a poussé la Démocratie Chrétienne à lancer la campagne citoyenne appelé « Congo Désir« , car nous aimons les Congo dans son ensemble et nous nous refusons d’idolâtrer des individus.

La Démocratie Chrétienne veut aussi attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait que l’Afrique Centrale est en train d’accroitre ses dépenses militaires et la menace de nouveaux conflits pèse aussi bien sur les populations civiles que les états qui entourent la RDC, en ce moment si délicat où l’alternance et l’alternative politiques sont combattues par certains dirigeants africains prêts à sacrifier la paix et la stabilité de leurs pays sur l’autel de la confiscation personnelle du pouvoir d’état

Comme avait écrit Frantz Fanon :

« L’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo ».

– Vérité et Justice pour le Congo,

– Alternance politique pour les peuples d’Afrique,

– Libérez les prisonniers politiques qui luttent pour le respect des droits civils et politiques; libérez Eugène Diomi Ndongala et tous les autres leaders pro-démocratie qui croupissent dans les prisons africaines à cause de leurs opinions politiques.

Je vous remercie.

Freddy KITA
Chevalier de la paix,
-Secrétaire général de la Démocratie chrétienne, D.C.

-Coordonnateur du comité de suivi de l’initiative panafricaine
pour la défense de la démocratie, I.P.D.D
http://www.democratiechretienne.org
http://www.ipdd.net

17 August, 2015 17:59

L’Opposition signe et persiste : pas de 3ème mandat pour Kabila / LE PHARE

par FreeDiomi le 17 août 2015
KIKUNDA-DIOMI-EWANGA

  • 17 août 2015

L’Opposition signe et persiste : pas de 3ème mandat pour Kabila

L’Opposition signe et persiste : pas de 3ème mandat pour Kabila
La Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition a organisé le vendredi 14 août 2015 dans la soirée un dîner de gala au restaurant Adeliz, dans la commune de Kasa –Vubu, en l’honneur de Jean-Bertrand Ewanga, Secrétaire général de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), fraîchement libéré, après avoir purgé une peine d’une année à la Prison Centrale de Makala.

Cette grande fête des retrouvailles a été marquée par la présence de plusieurs leaders de l’Opposition, notamment Martin Fayulu, Jean-Claude Vuemba, Mwenze Kongolo, Jean- Lucien Bussa, Emery Okundji, Claudel Lubaya, etc.
Dans son mot de circonstance, le modérateur du jour, Mwenze Kongolo, a exprimé sa joie de partager un repas avec les autres acteurs de l’opposition pour célébrer la sortie de prison de leur compagnon de lutte, Jean- Bertrand Ewanga, désormais un homme libre.

Au-delà de cet événement, il a exhorté ses pairs de l’opposition à ne pas oublier que leur combat politique arrive aujourd’hui à l’heure de vérité.

« Cest l’heure du réarmement moral pour nous engager dans des actions visant à rendre à la RDC ses vraies valeurs, l’heure pour sortir de l’univers de la falsification, de la distraction et de la caricature des concepts nobles et des fonctions publiques », a –t-il souligné. Dans la foulée, il a lancé un appel à la mobilisation de toutes les forces politiques et sociales de l’opposition en vue de se ranger en ordre utile de bataille pour gagner le combat de l’alternance démocratique, qui passe inéluctablement par la passation civilisée du pouvoir entre Joseph Kabila et son successeur qui sortira des urnes à l’issue de l’élection présidentielle du 27 novembre 2016, conformément à la Constitution .
Mwenze Kongolo a invité les membres de la Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition à la cohésion, pour résister contre les dérives du pouvoir en place, qui ne cache plus, selon lui, ses intentions d’instaurer la monarchie présidentielle mise à nu par son ministre en charge des Relations avec le Parlement, dans son interview du mercredi 12 août à RFI.
Pour l’ancien ministre de l’Intérieur et de la Justice sous le régime de LD Kabila, il faut sauver la République en anéantissant les violations par le pouvoir en place des droits humains, des libertés publiques pourtant consignées dans la Constitution.
« Car, le danger est là : la prise en otage de toutes les institutions de la République, la confiscation du pouvoir d’Etat, le Coup d’Etat Constitutionnel permanent par la Majorité au pouvoir », a-t-il martelé, avant de rendre hommage à la bravoure et au courage de Jean-Bertrand Ewanga, qui reste imperturbable dans son combat, en dépit de son emprisonnement injuste.
KIKUNDA-DIOMI-EWANGA

Le Président Eugène Diomi Ndongala (au centre de la photo) avec Eric Kikunda et Bertrand Ewanga.

Enfin, Mwenze Kongolo a plaidé en faveur d’autres détenus politiques et d’opinions, notamment Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Ernest Kyaviro…

Prenant la parole à son tour, Jean-Bertrand Ewanga a remercié, en son nom ainsi qu’en celui de toute sa famille, ses camarades de l’opposition qui l’ont soutenu pendant son calvaire à Makala. Il a réitéré son engagement dans le combat contre le troisième mandat de l’actuel Chef de l’Etat. Pour ce proche de Vital Kamerhe, la Constitution actuelle interdit à Joseph Kabila de concourir pour la prochaine élection présidentielle.
ERIC WEMBA

LE CANDIDAT FAVORI DU PARTI REPUBLICAIN DES ETATS-UNIS A LA PRESIDENTIEL LE DE 2016, DONALD TRUMP, REPROCHERAIT AU PRESIDENT BARACK OBAMA SA MOLLE SSE ENVERS JOSEPH KABILA DANS LE PROCESSUS DE LA DEMOCRATISATION DE LA R DC ET DANS « L’AFFAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA » / Interprete du 13/08/2015

LE CANDIDAT FAVORI DU PARTI REPUBLICAIN DES ETATS-UNIS A LA PRESIDENTIELLE DE 2016, DONALD TRUMP, REPROCHERAIT AU PRESIDENT BARACK OBAMA SA MOLLESSE ENVERS JOSEPH KABILA DANS LE PROCESSUS DE LA DEMOCRATISATION DE LA RDC ET DANS « L’AFFAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA » / Interprete du 13/08/2015

par FreeDiomi le 13 août 2015
entete interprete du 13082015 001
entete interprete du 13082015 001
interprete 13.08.15

Freddy Kita, SG de la Démocratie Chrétienne (DC), un VIP au Congrès du Parti Socialiste à Poitiers /FREDDY MULONGO

Freddy Kita, SG de la Démocratie Chrétienne (DC), un VIP au Congrès du Parti Socialiste à Poitiers

Par Freddy Mulongo, mercredi 10 juin 2015 à 11:54 :: Radio Réveil FM International
Congrès du PS à Poitiers, Freddy Kita, le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne (DC). Photo Réveil FM International Invité VIP du 77 è congrès du Parti Socialiste à Poitiers, Freddy Kita, le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne (DC) se bonifie en politique. Il devient de plus en plus la Force tranquille. Celui qui martèle que son président Eugène Diomi Ndongala, est le prisonnier politique d’alias Joseph Kabila, est entrain de gagner son pari. Depuis que Freddy Kita a pris son bâton de pèlerin pour sillonner le monde, expliquer, convaincre et gagner la bataille de l’opinion internationale, Eugène Diomi Ndongala, victime d’un régime arbitraire, est de plus en plus connu en Occident qu’alias Joseph Kabila, l’incapacitaire de Kingakati qui dirige par défi, la République démocratique du Congo.Congrès du PS à Poitiers, Freddy Kita, le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne (DC). Photo Réveil FM InternationalEn enfermant arbitrairement Monsieur Eugène Diomi Ndongala à la prison de Makala, après un complot avec des preuves farfelues, alias Joseph Kabila, ses sbires et apparatchiks ventripotents corrompus croyaient pâlir l’étoile politique du président de la Démocratie Chrétienne. C’est le contraire qui est entrain de se produire, l’opinion internationale s’intéresse de plus en plus au cas Diomi Ndongala. Attention donc à l’effet boomerang. En Afrique, il est arrivé qu’un président de la République, usurpateur, tricheur aille en prison et un prisonnier politique occupe le fauteuil présidentiel. Freddy Kita, Manuel Valls à Poitiers. Photo Réveil FM InternationalFreddy Kita, Felix Tshisekedi et Laurent Fabius à Poitiers. Photo Réveil FM InternationalHarlem Désir et Freddy Kita à Poitiers. Photo Réveil FM internationalFreddy Kita étoffe, enfile et boutonne de mieux en mieux son costume d’acteur politique de premier plan. C’est le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne qui a accueilli les délégués africains invités au congrès du Parti Socialiste à Poitiers.Freddy Kita et Mathias Ndzon du Congo-Brazzaville. Photo Réveil FM internationalFreddy Kita et Mathias Ndzon du Congo-Brazzaville. Photo Réveil FM internationalFreddy Kita et Mathias Ndzon du Congo-Brazzaville. Photo Réveil FM internationalFreddy Kita et Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire Général du parti Socialiste Sénégalais. Photo Réveil FM InternationalLire la suite

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LA RECENTE TENTATIVE ANORMALE D’EXFILTRATION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE D IOMI NDONGALA INQUIETE HRW ET AMNESTY INTERNATIONAL / INTERPRETE DU 27/04/2015

LA RECENTE TENTATIVE ANORMALE D’EXFILTRATION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA INQUIETE HRW ET AMNESTY INTERNATIONAL / INTERPRETE DU 27/04/2015

par FreeDiomi le 27 avril 2015
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LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’A FFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGO LAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’AFFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

par FreeDiomi le 23 avril 2015
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La plupart des ambassadeurs des pays en poste de service à Kinshasa ne comprendraient rien de l’esprit « s’en-foutiste » du régime Kabila dans le dossier de la plainte de l’opposant rd-congolais Eugène Diomi Ndongala en cours de traitement avancé à la Cour internationale des Droits de l’homme des Nations Unies basée à Genève (Suisse) pour lequel la RDC tend à être condamnée et avec comme conséquence directe son entrée dans le rangs « des pays infréquentables » de la planète.
Il fut même un moment où des bruits avaient couru dans un secteur de travail de la Présidence de la République que le président Joseph Kabila, pour régler cette affaire une fois pour toute, avait désigné son épouse, Marie-Olive Lembe Disita Kabila, avec son conseiller juridique privé Emmanuel Luzolo Bambi Lessa, à cause de l’appartenance de ceux-ci à l’ethnie Ne-Kongo, pour négocier discrètement le retrait de la plainte dans les conditions qui seraient exigées par le plaignant. Mais curieusement ce contact n’a jamais eu lieu. Et chose grave encore, le parquet Général de la République avait, dans la semaine de lundi 13 avril 2015, envoyé quatre agents au CPRK pour y faire extraire M. Eugène Diomi Ndongala afin de l’acheminer – en taxi – dans son siège du building INSS, dans la commune de la Gombe, pour l’entendre sur un nouveau dossier judicaire le concernant tandis que des rumeurs ayant couru à ce sujet faisaient état de la tentative de son transfert carcéral à la prison de Buluwo, au Katanga.
Il a été donné de savoir, dans un milieu helvétique dans la ville de Kinshasa que la tendance actuelle en ce qui concerne le traitement de l’affaire Eugène Diomi Ndongala, marcherait sur la condamnation de la RDC avec l’obligation à lui faire pour la libération immédiate du prisonnier politique dont question ici, assortie de sa réhabilitation, son dédommagement et l’engagement formel pour que d’injustice si graves ne se reproduisent plus jamais dans le futur.
Ce processus pourrait intervenir, selon la source susmentionnée, entre fin avril et mi-juin 2015.

Ce faisant, M Eugène Diomi Ndongala sera libéré aussi vrai que dans la préséance judiciaire mondiale, un jugement émis en faveur d’un plaignant par une structure internationale est supérieur par rapport à celui rendu par un tribunal national tandis que la RDC, après sa condamnation, sera regardé comme étant un pays infréquentable avec comme conséquence que les investisseurs étrangers hésiteraient ou se retiendraient à aller placer leur argent dans la mise en œuvre de quelque affaire productive dans son territoire, car la RDC sera condamné pour non respect des droits civils et politiques.

Un Etat normal n’accepterait pas de sacrifier, entre autre, ses intérêts économiques ou stratégiques rien que pour la satisfaction de l’orgueil de ses dirigeants.
A ce qu’on voit, le président Joseph Kabila, qui ne serait même pas candidat à la présidentielle de 2016, ne se soucie pas des intérêts préservables du peuple rd-congolais, et rien que pour la satisfaction de son orgueil personnel de réprimer un leader politique de l’opposition injustement incarcéré.
Ce qui n’est pas du tout normal. Comme vient de déclarer Kyungu, Président de l’Assemblée provinciale du Katanga, sur une radio nationale, « continuer à maintenir les prisonniers politiques en prison est un affront envers Dieu, car ceux-ci sont des innocents« .
L’INTERPRETE
23/04/2015

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